« L'humoriste a expliqué avoir longtemps vécu dans la peur [...]. "Mes parents l'ont appris récemment et s'en sont voulus de n'avoir rien vu." » (Thelma Susbielle rapportant les propos d'Artus, sur voici.fr, le 11 décembre 2025.) Ce que j'en pense Comment...
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« Comment employer un verbe au conditionnel quand la forme verbale en question n'est pas attestée ? s'interrogent Anne Boquel et Étienne Kern dans Les plus jolies fautes de français de nos grands écrivains (2017). Il suffit de l'inventer, comme Marguerite...
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Il n'aura échappé à personne, et surtout pas aux auteurs de comédies, que le rejet du pronom je après certains verbes à l'indicatif présent prête facilement aux jeux de mots et aux effets comiques : « Miserable que je suis, ou cours-je ? à qui le dis-je...
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« Ce mélange d'agressivité minable et d'envolées cicéroniennes, le tout nuancé (si l'on puit dire) de petites touches hégéliennes et sociolâtres. » (Amélie Nothomb, dans son roman Hygiène de l'assassin, paru en 1992.) Ce que j'en pense J'en étais resté,...
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« L'arc de triomphe sera bien empaqueté [...] du 18 septembre au 3 octobre 2021. Emballé, c'est pesé ! » (Pauline Chevallereau, sur arts-in-the-city.com, le 15 juin 2021.) Ce que j'en pense Emballé ? Il me faut bien avouer que je ne le suis pas vraiment....
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« Dernière ligne droite pour le grand débat qui sera clôt en début de semaine prochaine. » (Gaël Vaillant, sur lejdd.fr, le 1er avril 2019) Ce que j'en pense En voilà un joli poisson d'avril ! J'en suis resté bouche clote, pardon close. Allez battre le...
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Le verbe être peut-il être conjugué à d'autres temps que l'indicatif présent dans le syntagme qui plus est , employé dans la langue soutenue ou littéraire pour renchérir sur une affirmation ? Non si l'on en croit la neuvième édition du Dictionnaire de...
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« La collection [La Pléiade], où les grands génies se vêtissent des meilleurs cuirs, a été fondée en 1931 par l'éditeur Jacques Schiffrin, et rachetée par Gallimard peu après. » (David Caviglioli, sur nouvelobs.com, le 13 septembre 2018) Ce que j'en pense...
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À l'origine (XIe siècle) était le verbe faillir (d'abord falir ou fallir), emprunté du latin populaire fallire, lui-même issu du latin classique fallere (« tromper, échapper à, manquer à [sa parole] »). Sa conjugaison hésitait entre les formes en fal-...
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« Il se plaignait de sa condition et, sans cesse, parlait de droits, de consommation, de fabrication, de rentabilité et autres mots qui ne me semblaient guère appartenir au registre, dussais-je passer pour un idéaliste ou un naïf, de l'écriture. » (René...
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