L'adjectif rassis , au sens négatif de « desséché, sans être encore dur » (en parlant du pain) et au sens positif de « conservé pendant plusieurs jours afin d'être plus tendre » (en parlant de la viande), n'est autre que le participe passé du verbe rasseoir...
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Pourquoi diable certains s'acharnent-ils à mettre un s à la fin de parmi ? Par analogie avec hormis ou parce que ce mot suggère l'idée de pluriel ? Etymologiquement parlant, il n'y a pourtant aucune hésitation possible : composé de par et de -mi (tiré...
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Imbécile (qui signifie « faible, sot ») a beau ne prendre qu'un l , imbécillité s'écrivait avec deux... jusqu'aux fameuses Rectifications orthographiques de 1990, où le Conseil supérieur de la langue française, en accord avec l'Académie française, a décidé...
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Au sens de « prendre pour soi, capter au détriment d'autrui », accaparer est traditionnellement considéré comme un verbe transitif direct, dont l'Académie ignore l'emploi à la forme pronominale : on accapare quelque chose, on ne s'accapare pas quelque...
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Les noms entretien, maintien, soutien ... ne prennent pas de t final comme on l'écrit parfois par analogie avec l'indicatif présent des verbes dont ils découlent. Il a un entretien avec un conseiller d'orientation mais il s'entretient avec un conseiller...
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Certes, il est tentant d'affubler le mot cauchemar d'un d final superfétatoire, par analogie avec le verbe cauchemarder et l'adjectif cauchemardesque associés. Mais ce serait une faute, doublée d'une entorse à son étymologie picarde ! Sans doute a-t-on...
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Le nom féminin digression désigne un développement qui s'éloigne de son sujet (dans un texte, un discours, une conversation). Un malheur n'arrivant jamais seul, on se gardera de s'écarter en plus du bon usage, en employant le vocable disgression (avec...
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Reconnaissons-le d'emblée : le verbe interpeller pose quelques problèmes d'orthographe et de prononciation. Si l'on s'en tient à sa graphie traditionnelle, il prend deux l à l'infinitif comme dans toutes ses conjugaisons : Les suspects ont été interpellés....
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L'Académie est catégorique : « C'est une faute que d'écrire ou de prononcer dilemne, par contamination avec indemne. » Et ce n'est pas parce que Victor Hugo lui-même l'aurait commise en son temps dans ses carnets intimes (selon Grevisse) que l'on est...
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Voilà un mot régulièrement soumis à torture... Accueil (comme cercueil, cueillir, écueil, orgueil, recueil) s'écrit -ueil et non -euil . Je lui ai réservé un bon accueil (et non un bon acceuil ). En effet, l'orthographe fautive acceuil se prononcerait...
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