
« C'est pourquoi il ne faut jamais sous-estimer l'ampleur du défi auxquels nos gouvernants sont confrontés » (propos de Reinhard Schäfers, ambassadeur d'Allemagne à Paris, sur l'état des relations franco-allemandes).
(Christian Makarian, dans L'Express n° 3182, juillet 2012)
Ce que j'en pense
Pour quelle raison obscure a-t-on tendance à ne plus savoir accorder avec son antécédent un pronom relatif dès lors que celui-ci est composé (auquel, duquel, lequel) ? Mystère... Et que l'on ne vienne pas arguer que l'auteur de ces propos, bien que francophile et francophone, ne s'exprimait pas dans sa langue maternelle. Le journaliste, lui, était supposé le faire !
Voir également le billet Dont.

Ce qu'il conviendrait de dire
C'est pourquoi il ne faut jamais sous-estimer l'ampleur du défi auquel nos gouvernants sont confrontés.
C'est pourquoi il ne faut jamais sous-estimer l'ampleur des défis auxquels nos gouvernants sont confrontés.