• Vous dites ?

    Afin d'éviter les prononciations fautives ou critiquées, voici une liste (non exhaustive) de mots qui peuvent nous jouer des tours à l'oral.

    Est-il besoin de préciser que, sur ce sujet comme sur tant d'autres, les spécialistes ne s'accordent pas toujours, Larousse et Robert se révélant souvent plus tolérants que Girodet et Thomas ?

    MotPrononciationDéfinition
    Abasourdir abazourdir (et non abassourdir, par analogie avec assourdir) étourdir, dérouter
    Adéquat adékoi (et non adékoit', sauf au féminin) approprié
    Agenda a-jin-da (et non a-jen-da) carnet
    Aiguiser devrait se prononcer è-gu-i-zé (comme dans aiguille), selon Girodet et Thomas rendre aigu
    Almanach al-ma-na (et non al-ma-nak, sauf en liaison devant une voyelle) calendrier
    Amygdale amighdal' (prononciation originale mais vieillie) ou amidal' (prononciation courante) glande en forme d'amande
    Ananas anana (et non ananass) selon Girodet et Thomas fruit
    Antienne an-thièn' (et non anssièn') verset chanté
    Août *
    ou(t) [et non a-ou(t)]
    mais aoûtien : a-oucien
    mois
    Arguer **
    ar-gu-é (et non ar-ghé) alléguer
    -asme -asm' (et non -azm') marasme, orgasme, pléonasme, etc.
    Auburn obeurn' (et non oburn') (origine angl.) brun-roux
    Bougainvillée
    bouguinvi- (selon l'Académie) une bougainvillée (du nom de Bougainville, navigateur français) = une plante
    Carrousel carouzel (et non caroussel) manège forain
    Cassis kassiss
    kassi
    baie noire
    dos-d'âne (et la ville)
    Consensus kon-sin-sus' (et non kon-san-sus') accord
    Couenne kwan' (et non kwèn') peau de porc
    Cresson krèsson (et non kreusson ni krésson) plante aquatique
    Dam se prononce comme Adam
    dan
    (et non dam') selon Girodet et Thomas
    au grand dam de : au détriment, au préjudice de
    Damner da(et non damné) condamner
    Dégingandé dé-jin-gandé (et non dé-gain-gandé) d'allure disloquée
    Désuet ssuè (et non dézuè) selon Girodet et Thomas démodé
    Détritus détrituss (et non détritu) résidu, ordures
    Distiller disti- (et non disti-yé) de l'eau distillée
    Dompter se prononce comme compter
    don
    -té (et non domp-té)
    dresser, soumettre
    Encoignure en-ko-niur (et non en-koi-niur) angle
    Epars épar (et non éparss, sauf au féminin) en désordre
    Et c(a)etera
    etsétéra (et non ek-sétéra) et le reste
    Exempter
    exenté (et non exempté) mais le p se prononce dans exemption dispenser
    Féerie ri (et non fé-e-ri ni fé-é-ri) selon Girodet et Thomas spectacle fantastique
    Fœtus tuss (et non feutuss) embryon
    Fuchsia fouk-sia (de préférence à fuchia) (origine germ.) plante
    Gageure **
    gajur (et non gajeur) une gageure = un défi
    Galimatias galima-thia (et non galimassia) discours confus
    Gent jan (et non jant') la gent féminine
    Geôlier lié (et non jéolié) gardien de prison
    Gnou ghnou (et non niou) un gnou = une antilope
    Handball hand-bal (et non hand-bol) (origine all.) sport
    Hexagone exagon' (et non exagôn') polygone à six côtés
    Hormone ormon' (et non ormôn') substance secrétée par une glande
    Huis ui (et non uiss) l'huis (= la porte) mais le huis clos
    Imbroglio inbrolio (de préférence à inbroglio) (origine ital.) situation confuse
    Imprésario
    (ou impresario)
    impré-za-rio (et non impré-ssa-rio) (origine ital.) agent artistique
    Interpeller inter-pè-lé (de préférence à interpelé) adresser la parole
    -isme -issme (et non -izme) cyclisme, romantisme, séisme, terrorisme, tourisme...
    -isque -isk (et non -ix) astérisque, ménisque, obélisque...
    Israélien
    Israélite
    iss-raélien (et non iz-raélien)
    iss
    -raélit' (et non iz-raélit')
    de l'état d'Israël
    de religion juive
    Juin ju-in (et non jouin) mois
    Jungle jongle (de préférence à jungle) végétation dense
    Lambda lan-bda (et non lan-da) quelconque
    Legs (prononciation originale mais vieillie) ou lègh (prononciation usuelle) don fait par testament
    Lingual
    Linguiste
    lin-gou-al
    lin-ghu-ist' (et non lin-gou-ist')
    de la langue
    spécialiste de l'étude du langage
    Lumbago lonbago (et non lunbago) tour de reins
    Maelström mal-streum (et non mal-strom')
    (origine néerl.) tourbillon
    Magnat maghna (et non mania, par analogie avec magnanime) personnalité importante
    Moelleux moileu (et non mwéleu) souple
    Mœurs meur (selon le bon usage, mais vieilli)
    meurs (prononciation courante)
    usages, habitudes
    Myrtille mirtil' (prononciation étymologique) de préférence à mirti-ye (prononciation courante) baie comestible
    Œcuménique ékuménik' (et non eukuménik') universel
    Œdème édèm' (et non eudèm') gonflement
    Œnologue  énologh (et non eunologh) spécialiste du vin
    Œsophage ésophaj' (et non eusophaj') partie du tube digestif
    Osciller o-sil- (et non o-si-yé) balancer
    Pancréas pankréass (et non pankréa) glande abdominale
    Patio pa-thio (et non passio) selon Girodet et Thomas (origine esp.) cour intérieure
    Poêle poil (et non pwèl') ustensile de cuisine
    Profiterole profi-te-rol' (et non profi-té-rol') petit chou fourré
    Prompt(e) pron / pronte (et non pron-pt') rapide
    Pubis pubiss (et non pubi) os du bassin
    Pugnace pughnass (et non puniass) combatif
    Pupille pupil' (prononciation étymologique) de préférence à pupi-ye (prononciation courante) orphelin, prunelle
    Pusillanime puzil-la-nim' (et non puzi-ya-nim') timide, craintif
    Quarté karté (et non kouarté) pari (courses hippiques)
    Quasi kazi (et non kouazi) presque
    Quidam ki-dam' (de préférence à koui-dam' ou à ki-dan) un quidam = un individu
    Rébus rébuss (et non rébu) devinette
    Rehausser re-haussé (et non ré-haussé) élever
    Sculpter se prononce comme compter
    skul-té (et non skulp-té)
    tailler
    Sempiternel sin-piternel' (et non san- piternel') qui n'en finit pas
    Solennel so-la-nel' grave, majestueux
    Sourcil sourci (et non sourcil') selon Girodet et Thomas arc de poils au-dessus des yeux
    Succinct suk-sin (suksint' au féminin) concis, bref
    Suggestion sugh-jè-stion (et non sujèstion) proposition
    Tagliatelle taliatèl' (et non tagliatèl') (origine ital.) pâte
    Van van (et non vane) véhicule pour le transport des chevaux
    Yacht iak (de préférence à iot') selon Thomas et Girodet (origine néerl.) navire
    Zinc zing (et non zink) métal, comptoir de bar
    Zoo zo-o (et non zo) selon Girodet et Thomas jardin zoologique

     

    * Le Conseil supérieur de la langue française propose d'écrire aout et aoutien sans accent circonflexe.

    ** La proposition faite par le Conseil supérieur de la langue française de placer un tréma sur le u de argüer et de gageüre, afin d'éviter les prononciations défectueuses, semble ne pas avoir été suivie, même par l'Académie qui ne mentionne que les graphies classiques dans la dernière édition de son Dictionnaire.

    Prononciation

    Pas si sûr...

     

    « Amener / ApporterAlternative »

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  • Commentaires

    1
    Gibus19
    Jeudi 31 Mai 2012 à 10:33

    La langue n'est tout de même pas toujours logique... Cependant, je trouve votre liste très pertinente. J'avais de nombreux doutes sur beaucoup de ces mots... :)

    2
    Vendredi 13 Septembre 2013 à 13:56

    Dans certaines régions françaises, j'entend "cahier" se prononce "caïai"... un mot à rajouter à votre liste peut être ?

    3
    Dimanche 15 Septembre 2013 à 14:16

    Vous avez raison, mais il s'agit là de différences de prononciation selon les régions (cf. poulet, prononcé poulè ou poulé selon que l'on se situe au nord ou au sud de la Loire) et non de difficultés de prononciation liées à la graphie "particulière" de certains mots.

    4
    Jean Marcus
    Jeudi 7 Novembre 2013 à 23:07
    Certaines de vos prononciations sont fausses cf dictionnaire Larousse.
    5
    Jeudi 7 Novembre 2013 à 23:26

    Pourriez-vous être plus précis ?

    6
    Samedi 8 Février 2014 à 19:31

    Merci pour cette liste qui me sera très utile!

    Cependant, peut-être 2 petites corrections à apporter dans votre liste... Après vérification dans le dictionnaire Larousse, les prononciations "patio" et "passio" sont acceptées. Concernant le mot "zoo", les prononciations "zo" et "zo-o" sont également acceptées.

    7
    Dimanche 9 Février 2014 à 13:42

    Voilà qui confirme que la position des dictionnaires usuels n'est pas celle de Girodet et de Thomas.

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    8
    Vendredi 22 Août 2014 à 14:00

    Bonjour !

    Je jurerais que le mot PUPILLE ne se prononce pas pupile. Je n'ai jamais entendu la prononciation que vous proposez. Avez-vous essayé de le prononcer ainsi chez votre ophtalmo?

    De même le mot myrtille. le son [j] est tellement plus savoureux!

    http://fr.wiktionary.org/wiki/pupille

    Mamiehiou, une amoureuse de la langue française, comme vous.

     

    9
    Vendredi 22 Août 2014 à 14:48

    "pu-pi-l'" (Littré) ; "Les deux l se prononcent comme un seul : pupil' et non pupiy'" (Thomas) ; "Ce nom se prononce pupile et ne rime nullement avec (il) pille, mais avec pile" (Capelovici). Mais, en pratique, la séquence ille se prononce plus souvent comme dans fille que comme dans fil. D'où le constat de Girodet : "Prononciation : [pypil], ou, plus souvent, [pypij]"... ce qui ne l'empêche d'ajouter, à propos de myrtille : "On pourra préférer [mirtil]" !

    10
    anne
    Samedi 23 Août 2014 à 08:39

    il serait peut-être effectivement intéressant de comparer les prononciations régionales, en particulier celles des nasales, des voyelles ouvertes/fermées, et des semi-voyelles. Sans compter le fameux "e muet"…

    "un train sec " versus "intrinsèque" par un Parisien ou un Provençal

    Et je parle bien de prononciation, pas d'accent!

     

    11
    Mercredi 27 Août 2014 à 09:44

    Permettez-moi de corriger mon commentaire du 22 août et d'élargir le débat sur la prononciation du mot "pupille".

    En fait les deux prononciations sont possibles.

    On peut lire sur le site du CNRTL à l'entrée pupille :

    Prononc. et Orth.: [pypij], [-il]. Littré, Passy 1914, Barbeau-Rodhe 1930 [-il]; Pt Rob. [-il], cour. [-ij]; Warn. 1968 [-il], parfois [-ij]; Lar. Lang. fr. [-il] ou [-ij]; Martinet-Walter 1973: 13/17 [-ij], 4/17 [-il].

    http://www.cnrtl.fr/definition/pupille

    12
    Mercredi 27 Août 2014 à 09:48

    Nous sommes d'accord (cf. mon précédent commentaire) !

    13
    Mercredi 1er Octobre 2014 à 17:31

    J'en profite pour vous faire part d'une expérience linguistique amusante en ligne sur les variantes de prononciations régionales. Les résultats seront publics.

    http://bit.ly/variaregio

    Merci de votre participation

    14
    Mimi
    Mercredi 1er Juillet 2015 à 21:12

    Bonjour!  Doit-on dire <costaricain> ou <costaricien>? Moi, j'utilise le mot <costaricain> comme j'utilise le mot <portoricain> par contre les Français utilisent <costaricien>.  D'ailleurs pourquoi dit-on <le Costa Rica> plutôt que <la Costa Rica>?


    Merci


     

    15
    Jeudi 2 Juillet 2015 à 13:05

    L'Académie et mon Petit Larousse n'enregistrent que l'adjectif costaricain ("qui se rapporte au Costa-Rica, pays d'Amérique centrale") et, substantivement, un Costaricain, une Costaricaine.

    16
    ioval
    Lundi 28 Mars 2016 à 12:18

    Mais que penser de votre "évènement" que j'ai appris à écrire avec deux accents aigus ? Soit "événement" ?

    17
    Benn Pepito
    Mardi 3 Mai 2016 à 17:01

    Je ne reconnais pas après avoir parcouru votre liste. Je crois que je parlais autre chose que la langue de Molière. Merci de m'avoir instruit.

     

    18
    Miro
    Lundi 8 Août 2016 à 12:24
    Bonjour,

    Tout d'abord je vous félicite pour vos efforts.
    Ceci étant, votre liste me semble manquer de pertinence sur plusieurs acceptions, étant donné que la langue française est une langue vivante amenée à évoluer avec l'usage que l'on en fait et les spécificités régionales. Je ne défends pas du tout un mauvais usage des mots ni leur prononciation erronée, cependant si l'on relis des textes en "vieux françois" (cf. La ballade des pendus de F. Villon à titre d'exemple éculé), on se rend compte de l'effet du temps sur la langue: des lettres disparaissent, de nouvelles forment naissent, les sens des mots changent...

    Personnellement, j'accepte le changement et je pense qu'une attitude passéiste (ne lisez pas ce mot avec sa connotation péjorative si ce n'est qu'en tant que contraire de moderniste) relève aujourd'hui de l'anecdote lorsqu'il s'agit de l'évolution d'une langue. Mais comme jamais rien n'est aussi simple, le contexte sociopolitique acutel fait que l'on s'attache à des symboles qui d'aucuns considèrent comme étant représentatifs d'une identité, ce qui n'est pas faux en soit, mais à ma connaissance, jamais par le passé la langue française n'a été l'objet d'autant de débats quant à son évolution, ses réformes et ses usages. Elle est, à mon sens, devenue l'étandard d'une certaine forme de "résistance" aux bouleversements géopolitiques acutels.
    Je me permets de renvoyer à ce stade de mon intervention, non pas par pédentisme sinon à simple titre indicatif, aux travaux plus qu'exhaustifs sur le structuralisme et la phonologie.

    Miro
      • Lundi 8 Août 2016 à 16:26

        Il me semblait pourtant avoir pris soin de préciser en préambule que "sur ce sujet comme sur tant d'autres, les spécialistes ne s'accordent pas toujours, Larousse et Robert se révélant souvent plus tolérants que Girodet et Thomas"...

    19
    Michel JEAN
    Lundi 8 Août 2016 à 16:57

    Si la langue française change c'est qu'à mon avis il ne s'agit pas toujours d'une (grande) évolution mais bien au contraire d'une toujours plus "grande" précision dans l'usage vis-à-vis de celle-ci. Alors forcément dans  ce couple magique il reste fort à parier que la précision l'emporte sur l'évolution des mentalités...

    20
    Camille
    Lundi 12 Septembre 2016 à 17:39

    Bonjour, Lorqu'on parle de la place Saint-Marc de Venise, on prononce Saint-Mar. Mais on parle de l'Évangile selon Saint-Marc (le C est entendu). Merci.

     

      • Lundi 12 Septembre 2016 à 18:26

        On veillera à écrire : la place Saint-Marc, mais l'évangile selon saint Marc (voir ce billet).

    21
    LALAISON
    Dimanche 20 Novembre 2016 à 08:49

    MERCI VOTRE SITE EST un délice dans ce monde de SMS (wsh, oklm, askip, jdcjdr, mdr... ... ...) 

    Je regrette que mon "illustre inconnue" grand-mère ne soit plus de ce monde; elle qui ne faisait jamais plus de 2 fautes dans les dictées de Bernard PIVOT aurait adoré votre site. Elle me disait que le français était un jeu plein de pièges, qu'il fallait juste connaître les astuces (plus sympathique que règles) pour ne pas tomber dedans... Je me souviens lorsque je lui avais fait lire l'article de l'Actu auquel vous faites allusion (des zaricots); elle était atterrée et m'avait demandé d'un ton inquiet si j'allais appliquer cette hérésie et continuer à payer un abonnement pour que mes enfants lisent de telles "foutaises" (mot rare dans son vocabulaire)... Personne n'a appliqué ce canular (bien trop douloureux à l'oreille); mais je n'ai pas désabonné mes fils. Elle ne comprenait pas davantage que l'on demande à mes enfants d'apprendre sans ordre: mais ou et donc or ni car ? Je ne sais pas. Quoique si ! Comme lorsque puisque, pour sur à dans entre en par derrière l'a vu vers chez de contre avec de sans sous... ... ...  A 80 ans elle était pour l'informatique, les téléphones portables, tout ouïe aux astuces, cette fois de mes fils pour apprendre à s'en servir, (il se vantent encore d'avoir eu une arrière grand-mère "balaise, même à la Play"), à nos musiques... Si instruite que jamais hermétique, elle aimait le français sous bien des formes (contrepèteries, argot, verlan,...) Indulgente envers ceux qui n'avaient pas ses connaissances, elle ne supportait pourtant pas que, je la cite: <des "pitres compétents" détériorent notre langue.> Je partage son avis alors encore MERCI.

       

    A Miro:

    J'ai 53 ans, je vais bien et ne fais pas de crise identitaire; j'accepte le/les changements, cependant je fais partie de ceux qui pensent qu'en banalisant le français nous perdons notre singularité.

    Côtoyez-vous beaucoup de JEUNES ?

    Mes amis qui sont entre autres: turcs, anglais, marocains, algériens, hollandais, macédoniens, ont entre 40 et 60 ans, ne sont pour certains pas nés en France et dont bien des parents ne savent ni lire ni écrire PARLENT et ECRIVENT mieux le français qu'eux (les jeunes, de tous milieux, origines.)

    A qui la faute ???    A l'école qui devrait, en plus d'instruire éduquer ???   Que font les parents ???

    Dans ce cas aussi je préfère être "résistante" que "collabo".

    Cordialement.

    22
    Mercredi 22 Mars à 11:41

     

    J'admire beaucoup votre travail et j'aime bien, de temps en temps, flâner sur parler-français.

     

    Vous avez mis dans cette liste (avec raison) le mot « dégingandé », sur lequel butent beaucoup de personnes. Peut-être aurais-je ajouté également « lamaserie », souvent mal prononcé par des générations de tintinophiles qui l'ont vu orthographié « lamasserie » dans Tintin au Tibet.

     

      • Jeudi 23 Mars à 17:00

        Je vous remercie de votre sympathique commentaire.
        Le cas de lamaserie est d'autant plus délicat que l'usage a un temps hésité entre les deux graphies, ainsi que l'observe le Dictionnaire historique de la langue française : "Lamaserie n. f. (1850), ou quelquefois lamasserie (1857), forme disparue, désigne un monastère bouddhique où vivent des lamas."

    23
    Chambaron
    Vendredi 13 Octobre à 17:43
    Relecteur-correcteur, je m'intéresse en général peu à la prononciation. Mais les quelques cas que j'ai eu à traiter me laissent perplexe : il est vraiment difficile de savoir à qui se fier, surtout si l'on souhaite passer par une expérience d'écoute et non pas seulement par les transcriptions écrites.
    Vivement un véritable outil, moderne et affiné !
    P. S. Avez-vous une préconisation pour les mots de la famille de « Quadra- » ? Doit-on privilégier Qwa ou Ka ?
      • Samedi 14 Octobre à 21:54

        Selon Thomas, "les mots commençant par le préfixe quadr-, quadri-, quadru-, etc., qui signifie "quatre", se prononcent koua : quadrangulaire, quadriennal, quadrupède, etc."
        Selon Hanse, "on prononce presque toujours kwa dans quadragénaire, quadragésime, quadrangulaire, quadratique, quadrature, etc. Il y a hésitation pour quadruple et quadrupler, avec une préférence pour kwa. On prononce toujours ka dans quadrant, quadrille, quadriller, quadrillage, plus souvent kwa dans quadrimestre, quadrupède, quadrige, quadrivalent, quadriréacteur, quadrimoteur, quadriphonie, quadriparti, quadripartite."

      • Chambaron
        Samedi 14 Octobre à 22:30

        Quarante-quatre fois merci !

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