• « Le patron du patinage [Didier Gailhaguet] assure aussi qu'il était intervenu auprès de [Gilles] Beyer [...] pour l'intimer de ne plus encadrer des mineurs. »
    (paru sur liberation.fr, le 5 févrer 2020.)  

     

    FlècheCe que j'en pense


    Mon intime conviction concernant cette douloureuse affaire... c'est que notre journaliste s'est pris les patins dans la glace. Car enfin, intimer, au sens courant de « faire savoir, signifier avec autorité », se construit régulièrement avec un complément direct de chose et un complément indirect de personne : Intimer quelque chose à quelqu'un, d'où Elle lui intima un ordre, une défense. Ce n'est que dans son sens juridique de « assigner en justice, principalement devant la cour d'appel » que ledit verbe − emprunté du bas latin intimare (« mettre ou apporter dans ; annoncer, publier, faire connaître ») − admet un nom de personne comme complément d'objet direct : Intimer un justiciable. La partie gagnante a été intimée par la partie perdante.

    De là à ce que les mauvaises langues insinuent qu'il ne devrait pas couler beaucoup d'eau sur la patinoire, dans le cas présent, avant que l'on glissât d'un registre à l'autre...
     

    Flèche

    Ce qu'il conviendrait de dire


    Il était intervenu pour lui intimer (l'ordre) de ne plus encadrer des mineurs.

     


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  • Attention à la (dé)marche

    « [Elizabeth II] a organisé une réunion de crise avec Meghan Markle, Harry, William, Kate Middleton, le prince Charles et Camilla Parker-Bowles afin de discuter de la démarche à suivre. »
    (Salomé Gegout, sur journaldesfemmes.fr, le 10 janvier 2020.)  

     

    FlècheCe que j'en pense


    À l'inverse de marche, qui désigne au sens propre actif une action (celle de marcher) et au sens figuré une manière (d'agir, de procéder), le préfixé démarche désigne proprement une manière (celle de marcher) et figurément une action (entreprise en vue de faire aboutir un projet). Aussi parlera-t-on correctement de marche à suivre, pour désigner la manière de procéder à laquelle on doit se conformer de bonne grâce afin de parvenir au but fixé, et de démarche (couramment au pluriel) à faire auprès de quelqu'un ou d'une autorité (royale, en l'espèce), pour mener à bien une affaire (fût-elle proche du crime de lèse-majesté) : « Le cardinal, en faisant soulever ces États contre leurs souverains, leur avait indiqué la marche à suivre » (Gatien de Courtilz de Sandras, 1700), « Il y avoit encor quelques démarches à faire pour achever ce grand ouvrage » (Gilbert Saulnier Du Verdier, 1667).

    Seulement voilà : force est de constater que marche se voit plus souvent qu'à son tour concurrencer par démarche dans la première expression. L'Académie a beau avoir publié (récemment, il est vrai) une mise en garde sur son site Internet − « On dit : Quelle est la marche à suivre pour relancer le moteur ? On ne dit pas : Quelle est la démarche à suivre pour relancer le moteur ? » −, rien n'y fait : « Pour connaître la démarche à suivre » (Le Parisien), « On vous explique la démarche à suivre » (L'Express), « [Il] a indiqué sur son site la démarche à suivre » (Europe 1), « Un mode d'emploi ou une démarche à suivre » (Le Figaro), « Expliquer la démarche à suivre » (Le Monde), etc. La confusion est telle qu'elle gagne des ouvrages que l'on pouvait supposer dignes de foi : « La démarche à suivre est indiquée par [...] » (Le Grand Dictionnaire Hachette-Oxford − encore un coup des Anglais ?). Pis ! une « démarche à suivre » s'est même glissée dans l'article « algorithme » de la neuvième édition du Dictionnaire de l'Académie. On marche sur la tête !

    Reconnaissons toutefois, à la décharge des contrevenants, que la répartition sémantique entre nos deux substantifs n'a pas toujours été très nette. Comparez : « [Il] marchoit froidement et d'une marche pesante et asseurée » (Olivier de La Marche [!], vers 1470), « [Elle avait] une marche de déesse » (Saint-Simon, avant 1750) et « Tous animaux commencent leur demarche a la droite » (Antoine du Pinet, 1562) ; « [Démarche] est plus en usage au figuré et signifie la maniere d'agir de quelqu'un dans une affaire [son procédé, sa conduite]. On observe toutes ses demarches. Il a fait une fausse demarche [*] » (Dictionnaire de l'Académie, 1694-1878) et « Marche signifie figurément conduite, manière d'agir, de procéder. Cet homme a une marche équivoque. La marche de l'esprit humain » (Dictionnaire de l'Académie, depuis 1798). Pour couronner le tout, démarche est également attesté depuis le milieu du XVIIe siècle au sens figuré de « manière de conduire sa pensée, de raisonner » et, par métonymie (selon le TLFi), de « raisonnement, pensée » : « La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu'il y a une infinité de choses qui la surpassent » (Pascal), « La démarche de l'esprit » (Albert Camus), « Quelle est sa démarche intellectuelle ? » (Larousse en ligne). Partant, rien ne s'oppose à la construction suivre une démarche (intellectuelle) − « Toutes choses sont sorties du néant et portées jusqu'à l'infini. Qui suivra ces étonnantes démarches ? », lit-on sous la plume d'un Pascal « qui peint comme un mouvement des choses elles-mêmes ce qui n'est que le mouvement de notre esprit » (Ernest Havet, 1852) − et, de là, au syntagme libre démarche à suivre : « Il s'était préparé à ce voyage avec le plus grand soin, tant du point de vue de l'information sur son sujet que de la meilleure démarche scientifique à suivre » (Bernard Frank, 1986). Il n'empêche, c'est bien l'expression marche à suivre que l'usage a consacrée pour désigner une méthode, une façon de procéder dans des circonstances précises. Mieux vaut ne pas l'oublier si l'on tient à éviter tout faux pas langagier...
     

    (*) Que l'on m'explique ce que peut bien signifier faire une manière d'agir !

     

    Flèche

    Ce qu'il conviendrait de dire


    Discuter de la marche à suivre.

     


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  • « Comme pour signifier que les préoccupations environnementales font également partie intégrale des soucis des artistes. »
    (Djamel Benachour, sur elwatan.com, le 4 janvier 2020.)  

     

    FlècheCe que j'en pense


    « On doit éviter de confondre les adjectifs intégrant et intégral et de commettre ainsi l'erreur courante qui consiste à dire partie intégrale au lieu de partie intégrante, lit-on sur le site Internet de l'Office québécois de la langue française. Cette erreur est en fait un calque de l'anglais [to be an] integral part of. »

    Oserai-je faire observer à nos amis d'outre-Atlantique que la réalité est, comme souvent en matière de langue, plus complexe qu'il n'y paraît à première vue ? Car enfin, il n'est que de consulter les textes anciens pour s'aviser, avec Charles Marty-Laveaux et Émile Littré, que l'on a d'abord dit « parties intégrales où nous dirions aujourd'hui parties intégrantes ». Jugez-en plutôt : « Les parties principalz et integralz de prudence » (Oresme, vers 1370), « Les sillebes ne sont pas elemens des dicions mais en sont parties integrales » (Oresme, vers 1377), « [Telle maladie] se demonstre en toutes parties integrales » (traduction de la Practica dicta Lilium medicine de Bernard de Gordon, 1495), « Ladicte terre [...] a esté reunie au domaine [...] pour faire partie integrale d'iceluy comté » (Œuvres de Pierre Rebuffi, 1587) et encore en français moderne : « Quelles en sont les parties tant intégrales [...] que de quantité » (Corneille, 1660), « Les complétifs [...], renfermant des parties intégrales d'un tout, sont propres à former des régimes directs » (René-François Bescher, 1821). Il s'agit là d'un calque non pas de l'anglais, mais du latin médiéval philosophique pars integralis − par opposition à pars subjectiva (« partie subjective ») et à pars potentialis (« partie potentielle ») − attesté chez Pierre Abélard et chez Thomas d'Aquin pour désigner une partie distincte des autres parties auxquelles elle se joint pour constituer un tout intégral (totum integrale), à l'instar des murs, du toit et des fondations qui sont les parties intégrales d'un édifice. C'est ce même latin integralis qui sera repris comme terme de mathématiques par le savant Jean Bernoulli, avant de passer dans notre lexique à la toute fin du XVIIe siècle : « Le calcul intégral [...] consiste à remonter de ces infiniment petits aux grandeurs ou aux touts dont ils sont les différences, c'est-à-dire à en trouver les sommes » (Guillaume François Antoine de L'Hôpital, 1696).

    Seulement voilà, l'adjectif intégral avait commencé à prendre, entre-temps, le sens aujourd'hui courant de « complet, entier, sans restriction » (1), hérité du latin integer, -gri : « Son integral virginité, Sa virginal integrité » (Mystère de la Passion d'Arras, vers 1430), « Prudence n'est sans la vertu morale, Ne la vertu sans prudence integrale » (Jean Bouchet, 1550), « Le payement integral de leurs rentes » (Germain Forget, 1604). Partant, le syntagme partie intégrale tendait à revêtir l'apparence de l'oxymore. Aussi commença-t-on à voir apparaître au XVIe siècle (et surtout à partir du XVIIe siècle) la variante partie intégrante (2), où le nouvel adjectif − emprunté du latin integrans, -antis, participe présent de integrare (« rendre entier ») − s'applique à ce qui « entr[e] en la composition d'un tout » (Dictionnaire de Furetière, 1690) ou, plus étroitement, à ce qui contribue à l'intégrité d'un tout sans en constituer l'essence (Dictionnaire de l'Académie). De là l'expression désormais consacrée faire (ou être) partie intégrante de (quelque chose), « compter parmi ses éléments constituants les plus importants ».

    Est-ce à dire, pour en revenir à la mise en garde de l'Office québécois de la langue française, que l'anglais n'est strictement pour rien dans la tendance actuelle à employer l'adjectif intégral au sens critiqué de « intégrant, indispensable » ? Ce serait faire preuve de naïveté. Pour autant, n'a-t-on pas pris un peu vite pour une « erreur » ce qui n'est peut-être que la reviviscence (ou la survivance) d'un archaïsme sous l'influence de l'anglais integral ? Lequel − et c'est là le piquant de l'affaire − n'est lui-même qu'un emprunt intégral... à l'ancien français intégral !

    (1) L'Académie attendra tout de même 1835 pour intégrer l'acception moderne dans les colonnes de son Dictionnaire.

    (2) Comparez : « Des parties integrales [qui sont la teste, les mains, les piedz...] est le corps entierement composé » (Hervé Fierabras, 1550) et « Les bras, les jambes sont des parties intégrantes du corps humain » (Dictionnaire de l'Académie, 1694).

    Remarque 1 : Employé comme nom, le mot est du genre féminin et s'écrit avec un e final : L'intégrale des symphonies de Beethoven. L'intégrale d'une fonction f(x).

    Remarque 2 : On distinguera soigneusement entre : ce groupe fait partie intégrante de notre société et : ce groupe fait intégralement partie de notre société. Selon Dupré, « la première expression s'oppose à : ce groupe ne se rattache qu'accessoirement à notre société ; la seconde s'oppose à : une partie de ce groupe appartient à notre société ».

    Remarque 3 : Voir également les billets Partie prenante (marque du pluriel) et Parti / Partie.

     

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    Ce qu'il conviendrait de dire


    Comme pour signifier que les artistes se soucient également d'environnement.

     


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  • « L'armistice fut signé le 3 septembre à Cassibile, au nord de Syracuse, et annoncé le 8 par voix de presse. »
    (Stéphane Bern, dans son roman Les Couronnes de l'exil, publié aux éditions Balland.)  

     

    FlècheCe que j'en pense


    Si l'exactitude est la politesse des rois, l'orthographe n'est pas toujours celle de leurs thuriféraires. Car enfin, est-il besoin que je vous mette sur la voie ? Notre spécialiste des têtes couronnées s'est royalement fait... berner par une vulgaire homophonie entre voix (du latin vox, « voix, son, mot ») et voie (du latin via, « chemin, route ; voyage, trajet ; méthode, moyen, procédé »). Rappelons ici que l'expression par voie de s'écrit régulièrement avec le substantif voie, pris au sens figuré de « moyen, procédé employé pour atteindre un but » : par voie d'affichage, par voie d'annonce, par voie de conciliation, par voie de décret, par voie de justice, par voie de nomination, par voie de presse, par voie de requête, par voie de tirage au sort... et, avec la nuance de « intermédiaire (ou suite d'intermédiaires) », par voie de hiérarchie, par voie de conséquence...

    À la décharge de l'animateur qui donne de la voix sur RTL, reconnaissons que grande est la tentation, avec un nom de chose aussi aisément personnifiable que presse (ou justice), d'interpréter ladite construction comme une ellipse de « par la voix de » : « Voilà ce que, par la voix de la presse [comme on dirait « par la voix de leur avocat »], [ils] ont tenu à porter à la connaissance du public » (journal Combat, 1952, cité par le TLFi). La confusion, au demeurant, ne date pas d'hier : « par voix de criée » (1391), « par voix de scrutine [= scrutin] » (1514), « par voix de supplication » (1539), « par voix de fait » (1667) et se répand, pour couronner le tout, jusque dans certains ouvrages de référence : « par voix de conséquence » (Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, 1751), « par voix de suffrage » (Grand Larousse du XIXe siècle, 1870). Il n'est pourtant que d'emprunter les voies de la logique, souvent moins impénétrables que celles de nos dictionnaires, pour entendre la voix de la raison...

     

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    Ce qu'il conviendrait de dire


    L'armistice fut annoncé par voie de presse.

     


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  • « Après le coup de gueule de la CFDT, beaucoup chez LREM questionnent l'entêtement de Matignon. »
    (Erwan Bruckert et Marc Vignaud, sur lepoint.fr, le 13 décembre 2019)  

     

    FlècheCe que j'en pense


    Peut-on questionner autre chose qu'une personne ? Telle est la question du jour ! Et, comme souvent en matière de langue, force est de constater que la réponse varie selon les spécialistes (non grévistes) interrogés... Jugez-en plutôt.

    L'Académie, suivie par Larousse et par Robert, n'emploie questionner qu'avec un complément humain : « Interroger quelqu'un, lui poser une ou des questions sur un sujet donné. Elle l'a questionné sur ses goûts, sur ses projets » (neuvième édition de son Dictionnaire).

    Littré et le TLFi font exception, en proposant quelques exemples de construction avec un complément inanimé : « Mépriser ma jambe [malade] et [...] ne la point questionner à tout moment » (Mme de Sévigné, 1685), « Son attention à évaluer le boudoir s'expliquait : il était parti de l'éléphant doré qui soutenait la pendule pour questionner ce luxe » (Balzac, 1836), « La campagne se prête à toutes les divagations du rêve. On questionne bien tranquillement le ruisseau, l'arbre, les grandes luzernes : ils ne répondent pas » (Jules Renard, 1889). Ces emplois sont qualifiés d'analogiques (TLFi) ou de figurés (Littré), dans la mesure où les questions ne sont plus posées à un être humain mais à une chose personnifiée. Goosse, pourtant, croit déceler une nuance de sens dans la citation de Balzac : « [Cet exemple] donne au verbe un sens figuré proche d'évaluer, [...] ce qui préfigure un développement fréquent dans le français intellectuel de notre temps : Avant de questionner les différentes méthodes (Denis Slakta, 1969). La philosophie s'arroge le droit de questionner (sans même le contester) le bien-fondé des institutions (Jean Starobinski, 1970). » Il me semble, pour ma part, que tous ces emplois sont surtout analogiques de ceux de interroger construit avec un complément inanimé au sens de « examiner (quelque chose) avec attention pour trouver un enseignement, une réponse à une question que l'on se pose ». Comparez : « [Les] individus qui se croient vieux avant la vieillesse osent à peine questionner le miroir » (Le Musée pour rire, 1839) et « Pour la première fois de ma vie j'interroge anxieusement les miroirs » (Gide, 1919) ; « Chaque fois que mes yeux se levaient pour questionner l'horizon » (Michel del Castillo, 1993) et « Godfrey s'était relevé et interrogeait l'horizon » (Jules Verne, 1882) ; « Ni les uns ni les autres ne se lasseront de questionner cette époque si féconde en enseignements » (Thiers, 1871) et « Il interrogeait une époque primitive et à demi-effacée » (Augustin et Amédée Thierry, 1834). Aussi s'étonne-t-on de l'entêtement des retraités du quai Conti à ignorer questionner quelque chose alors qu'ils admettent sans ciller interroger quelque chose. Comprenne qui questionnera !

    Nos cousins québécois, de leur côté, poussent un énorme coup de gueule contre le glissement de sens de « poser des questions à » à « se poser des questions sur, (re)mettre en question », récemment apparu sous l'influence de l'anglais to question (« avoir ou exprimer des doutes, des réserves sur [quelque chose] ») : « Contrairement à la forme anglaise to question, ce verbe [questionner] n'a pas le sens des mots et expressions suivants : mettre en doute, douter de, contester, mettre en question et s'interroger sur [quelque chose] » (Office québécois de la langue française), « Questionner des faits est un anglicisme » (Centre de communication écrite [CCE] de l'Université de Montréal), « [L'idée de point qui prête à discussion], toujours vivant[e] dans les locutions mettre en question, remettre en question ainsi que pour le verbe anglais to question, n'appartient pas au verbe français questionner » (Marie-Éva de Villers). Seulement voilà : coup de théâtre dans l'édition 2016 du Petit Robert (« Little Bob » pour les intimes prompts à railler son anglomanie galopante [*]), où l'article « questionner » accueille le sens anglais sans la moindre réserve. Il faut bien reconnaître, n'en déplaise aux spécialistes du pays des caribous, que ledit emprunt a sur ses équivalents français « pur sucre », pardon « pur sirop d'érable » le mérite de la concision... mais aussi l'inconvénient de l'ambiguïté. Car enfin, pour reprendre l'exemple du CCE, questionner des faits pourrait bien alors signifier une chose : « les examiner avec attention pour trouver des réponses » (sens figuré) et son quasi-contraire : « les mettre en doute, les contester » (anglicisme). Pas de quoi pousser dans la rue un syndicaliste de la CGT, mais avouez tout de même que l'on a vu mieux, question précision...

    Vous l'aurez compris : dans le doute, mieux vaut s'en tenir prudemment à l'acception première de questionner, « poser des questions (fût-ce à quelque chose) ». Et attendre de voir si Larousse finit par se ranger à l'avis de son petit camarade. Ce n'est, je le crains, qu'une question... de temps.

    (*) Savoureuse formule empruntée à Bruno Dewaele.


    Remarque 1 : Questionner s'est aussi employé, en droit ancien, au sens de « soumettre (un prévenu) au supplice de la question, à la torture ». Cette acception est aujourd'hui vieillie.

    Remarque 2 : Voir également le billet Interroger.

     

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    Ce qu'il conviendrait de dire


    Beaucoup contestent (?), remettent en question (?), s'interrogent sur (?) l'entêtement de Matignon.

     


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