• Double de

    « Car au-delà des causes immédiates des affrontements dans les Yvelines et après l’indispensable rappel à l’application stricte de la loi de la République, c’est bien de l’échec des plans successifs dont il est question, à Trappes comme dans la plupart des quartiers. »

    (Éric Decouty, sur liberation.fr, le 21 juillet 2013) 

     

    FlècheCe que j'en pense


    On évitera, dans la langue soignée, d'employer dont après c'est de pour cause de redondance : la préposition de est en effet déjà contenue dans dont, qui équivaut à de lui, d'elle, de cela.

    S'il fut un temps où de telles constructions pléonastiques étaient tolérées (« Ce n'est pas de vous, madame, dont il est amoureux », Molière), les grammairiens actuels ne leur font pas de quartier : une des deux prépositions doit passer à la... trappe.


    Voir également le billet Dont.

     

    Flèche

    Ce qu'il conviendrait de dire


    C’est de l’échec des plans successifs qu'il est question.

     

    « PrévoirMoult(es) propositions »

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  • Commentaires

    1
    Lundi 13 Avril à 14:03

    Bonjour,

    ce genre de redondance fautive me semble s'être généralisé depuis, euh..., un certain temps, pas plus. Je le vois comme une exagération de la correction de l'erreur inverse, consistant à ne pas utiliser dont (c'est ce que je me souviens, corrigé en c'est ce dont je me souviens, ce que j'ai envie, etc.).

    En indiquant ce qu'il conviendrait de dire, je vous trouve trop restrictif. Une des deux prépositions doit être supprimée, vous proposez la suppression de dont, mais on peut aussi supprimer de, principalement  à  l'oral, en disant C’est l’échec des plans successifs [avec ici un silence pour laisser l'auditoire apprécier],  dont il est question. 

     

      • Lundi 13 Avril à 14:52

        Le sujet est plus précisément détaillé dans le billet dont (en lien).

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