• Rappel de la règle

    1. Les adjectifs numéraux cardinaux (= qui expriment un nombre) sont invariables sauf un (qui donne une au féminin), vingt et cent.

    2. Vingt et cent, en tant qu'adjectifs numéraux cardinaux, prennent un s quand ils sont précédés d'un nombre (ou d'un déterminant indéfini) qui les multiplie et qu'ils ne sont pas suivis d'un autre adjectif numéral cardinal.

    Deux cents euros, quatre-vingts ans mais Cent euros, mille cent euros (1100 ≠ 100x1000), vingt ans.
    Quelques cents élèves mais les cent élèves.

    3. Vingt et cent restent invariables si, en tant qu'adjectifs numéraux cardinaux, ils sont suivis d'un autre nombre (à l'exception de milliers, millions, milliards, qui sont des noms) ou s'ils sont employés comme adjectifs numéraux ordinaux (= comme abréviation pour vingtième et centième).

    Deux cent dix euros, quatre-vingt cinq ans mais quatre-vingts millions.

    Page quatre-vingt (sans s, car mis pour la quatre-vingtième page). Page deux cent.

    L'année mille neuf cent (= la mille neuf centième année). Dans les années quatre-vingt.

    J'habite au quatre-vingt, rue des vignes.

    Deux cent mille mais Deux cents millions (mille est un adjectif numéral, million est un nom).

    4. Mille est invariable en tant qu'adjectif numéral cardinal (on l'écrit alors parfois mil pour une date inférieure à 2000) mais varie quand il est employé comme nom (en tant que mesure de longueur).

    Mille mercis, deux mille euros.

    Vingt et un mille tonnes (un se rapporte à mille et non à tonnes) mais Vingt et une tonnes.

    L'an mil cinq cent.

    Ce bateau a parcouru deux milles à l'heure.

    Remarque : Mile (avec un seul l et prononcé maïl) est une unité de mesure anglaise que l'on ne confondra pas avec l'unité de mesure internationale mille.

    5. Millier (comme million et milliard) est un nom, qui prend normalement la marque du pluriel.

    Des milliers de personnes.

    Deux millions trois cent mille euros.


    On écrira donc cent euros (et non cents euros, comme on l'entend souvent), cent n'étant pas précédé d'un nombre qui le multiplie.

    De même, on écrira cent vingt (et non cent vingts), vingt n'étant pas précédé d'un nombre qui le multiplie (120 ≠ 100x20).

    Séparateur de texte

    Remarque 1 : En tant que nom, zéro et cent (pris pour « centaine ») varient.

    Des mille et des cents (dans cette expression, cent est un nom commun, pas mille → le nom correspondant est millier).

    Le nombre cent comporte deux zéros (zéro = nom variable) mais Il a fait zéro faute (zéro = adjectif numéral invariable).

    Remarque 2 : Les nombres allant de 1100 à 1999 peuvent se transcrire par addition ou par multiplication (voir également ce billet).

    Mille cinq cents (= 1000 + 500) ou Quinze cents (= 15 x 100).

    Remarque 3 : On notera que, selon la règle traditionnelle, seuls les nombres strictement inférieurs à cent s'écrivent avec un trait d'union (autrement dit, on ne met de trait d'union qu'entre les dizaines et les unités, jamais avant ni après cent et mille), à l'exception des formes construites avec la conjonction et (qui sert de trait d'union).

    Vingt-cinq mais Cent vingt-cinq.

    Vingt et un, quatre-vingt-un, cent un.

    Cependant, les Rectifications orthographiques de 1990 autorisent de lier par un trait d’union tous les éléments, sans exception, qui composent le nombre, lui conférant ainsi des allures... de petit train.

    Cent-quatre-vingt-cinq ans, trente-et-un.

    Dans l'expression d'une fraction, le trait d'union permet de faire la distinction entre le dix-millième (1/10 000) d'une somme ou une carte au dix-millième (au 1/10 000) et le dix millième (10 000e) visiteur d'une exposition ou les dix millièmes (dix fois le millième, soit le centième) de la population. On écrira sans trait d'union et sans exposant les trois cinquièmes (3/5, trois fois le cinquième), les sept huitièmes (7/8), etc.

    Remarque 4 : À l'oral, il convient de veiller au respect des liaisons. Il est aussi incorrect d'esquiver celles que l'on juge dangereuses (à la faveur d'un hiatus inapproprié) que de faire celles qui ne doivent pas l'être (en commettant un pataquès). On sera tout particulièrement attentif à celle – obligatoire, faut-il le rappeler ?, sous peine de laisser transpirer d'éventuelles lacunes orthographiques – entre l'adjectif numéral et le mot euro, susceptible de prendre la marque du pluriel même en ces temps de crise. Par ailleurs, on retiendra que le t de vingt s'entend dans vingt et un mais est assimilé à d dans vingt-deux (prononcé vindeu et non vintdeu, encore moins vintedeu). Quant au q de cinq et au x de six, ils ne se prononcent pas quand ces derniers sont immédiatement suivis d'un nom ou d'un adjectif commençant par une consonne ou un h aspiré.

    Cent euros, cinq cents euros (prononcez cen-teuros, cin-cen-zeuros).

    La guerre de Cent ans (prononcez cen-tans).

    Six élèves, vingt enfants (prononcez si-zélèves, vin-tenfants).

    Quatre-vingts hectares (h muet → prononcez zectares) mais Quatre-vingts homards (h aspiré → pas de liaison).

    Remarque 5 : Dans les emplois où l'adjectif numéral cardinal a valeur d'ordinal, on respectera la règle de l'invariabilité : page vingt et un (pour la vingt et unième page), dix heures vingt et un (mais vingt et une minutes). De même, on écrira l'équipe numéro un (et non numéro une), la numéro un (ellipse de la personne ou la chose qui porte le numéro un), ce sont les numéro un dans leur domaine, l'autoroute A1 (prononcé un et non une), etc. Toutefois, l'usage veut que la page un se dise... la une (sans majuscule).

    Remarque 6 : On se gardera de confondre billion (prononcez bi-lion), qui correspond désormais en français à un million de millions (1012), avec le terme anglais billion qui désigne le milliard (109). Par ailleurs, le symbole officiel de million est M (pour Méga) ; celui de milliard est G (pour Giga) et non Md. Toutefois, le code de rédaction interinstitutionnel privilégie dans certains contextes les abréviations Mio (pour million) et Mrd (pour milliard).

    Remarque 7 : On dit recommencer, reprendre à zéro mais partir, repartir de zéro (de rien, du début : on part de quelque chose).

    Remarque 8 : On notera l'invariabilité de net (comme de brut) employé adverbialement au sens de « toute déduction faite » (deux mille euros net mais les prix nets). Les avis sont partagés avec rond pris au sens de « exactement, tout juste » : deux mille euros tout ronds (Hanse, Girodet, Dupré) ou tout rond (Robert).

    Remarque 9 : On évitera de recourir au barbarisme les un an.

    Elle va avoir un an (au lieu de Elle va sur ses un an).
    On fête son premier anniversaire, sa première année (au lieu de On fête ses un an).

    Remarque 10 : Voir aussi les articles consacrés au Pluriel des nombres fractionnaires, à l'Accord avec un nom collectif et aux verbes Célébrer / Commémorer.

    Remarque 11 : Concernant le séparateur de milliers (typographie), voir ce billet.

     Quatre-vingtsQuatrevingt-Treize

     

     

     

     

     

     

     

    Quatre-vingts jours...

     

     

                                                      ...mais Quatrevingt-Treize, exception notable à
                                                           la règle traditionnelle d'emploi du trait d'union.

     


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  • Flèche

    Tel, adjectif


    Suivi d'un nom (ou d'un pronom), tel s'accorde naturellement avec celui-ci (qu'il soit avec ou sans article).

    Je viendrai tel jour, à telle heure, de telle sorte que vous soyez là.

    De même, tel s'accorde quand il est attribut.

    Tels sont ses désirs.

    Sa gentillesse fut telle qu'elle l'apprécia tout de suite (tel, corrélatif construit avec que, signifie ici « si grand, si important »).

    Tels que je les connais, ils ne nous aideront pas.

    Il n'y a d'hésitation sur l'accord que lorsque tel (avec ou sans que) introduit une comparaison ou des exemples (voir ci-dessous tel que).

    Remarque : Dans l'expression rien de tel, tel est invariable (en tant qu'épithète de rien) : Rien de tel que la santé !

    Flèche

    Tel, pronom indéfini


    Employé seul, tel est un pronom indéfini masculin singulier.

    Tel est pris qui croyait prendre.


    Remarque
    : Untel, unetelle (ou un tel, une telle) s'emploient pour désigner une personne quelconque (Monsieur Untel).

    Flèche

    Tel (que), comparaison


    La locution tel que, composée de l'adjectif tel et du terme de liaison que, s'accorde avec le nom auquel elle se rapporte et qui généralement précède. Synonyme de comme, elle introduit une comparaison ou des exemples (on ne la confondra pas avec l'expression similaire introduisant une subordonnée de conséquence, cf. ci-dessous Subtilités).

    Des personnes telles que vous.

    Il est tel que vous le voyez.

    Il a vu des oiseaux tels que des mésanges et des grives.

    Lorsque tel est employé seul (sans que), dans le langage soutenu, pour introduire une comparaison ou des exemples, l'usage accorde le plus souvent tel avec le nom qui suit (mais l'accord est également possible avec le nom qui précède).

    Mon père, telle une furie, entra dans la pièce (de préférence à Mon père, tel une furie).


    Remarque 1 : On évitera, dans le registre soutenu, d'employer tel que devant un participe. On dira ainsi : comme convenu, comme prévu, de préférence à tel que convenu, tel que prévu.

    Remarque 2 : Selon Grevisse, « parfois, dans la langue populaire (ou négligée), tel ne se rapporte à rien de précis et tel que joue tout à fait le rôle d'une conjonction équivalant à comme » : Tel que je vous l'ai promis, je vous ai fait parvenir un exemplaire de mon livre.

    Flèche

    Tel quel, locution adjective


    L'expression tel quel, qui est composée de deux adjectifs et qui signifie « sans modification, sans changement », s'accorde avec le nom auquel elle se rapporte.

    Il a laissé les choses telles quelles (= telles qu'elles étaient, dans l'état où elles se trouvaient).

     
    Remarque 1
    : Il en est de même avec comme tel et en tant que tel.

    En tant que telle, votre action est condamnable.

    C'est sa compagne et il la considère comme telle.

    Remarque 2 : La formulation tel que en substitution de tel quel est populaire et incorrecte.

    Séparateur de texte


    Subtilités

    Il convient de faire la distinction entre :

    J'ai revendu ces voitures telles quelles (sens de « dans le même état »).

    J'ai revendu ces voitures telles qu'elles étaient (sens de « comme »).

    Leurs inquiétudes sont telles qu'elles se sentent mal (sens de « d'un tel degré », introduit une subordonnée de conséquence).

     

    Tel quel

     


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  • Certains adjectifs peuvent être employés comme adverbes pour qualifier non plus un nom mais un verbe ou un autre adjectif. Ils suivent alors des règles d'accord particulières.

    Flèche

    Adjectif qualifiant un verbe


    Les adjectifs employés comme adverbes pour qualifier un verbe restent invariables.

    La cantatrice chante fort (fort qualifie le verbe chanter, pas la cantatrice → il a valeur d'adverbe → pas d'accord) mais Sa voix est forte (adjectif → accord).

    La barre est placée haut (= est placée en haut, valeur d'adverbe) mais La barre est haute (adjectif).

    La pluie tombe dru (valeur d'adverbe) mais L'herbe est drue (adjectif).

    Ces fleurs sentent bon (valeur d'adverbe) mais Ce sont de bons vins (adjectif).

    Ces voitures coûtent cher (valeur d'adverbe) mais Ces voitures sont chères (adjectif).

    Flèche

    Adjectif qualifiant un autre adjectif


    Les adjectifs employés comme adverbes pour modifier un autre adjectif (ou un participe passé) restent généralement invariables, sauf dans quelques expressions construites avec bon, fou, frais, grand, ivre, large, raide, etc. où l'accord peut suivre un usage ancien.

    Elles sont fin prêtes, fort élégantes (fin et fort ont valeur d'adverbe).

    Des habits flambant neufs. Des voitures flambant neuves (flambant a valeur d'adverbe).

    Une personnalité haut placée (haut a valeur d'adverbe).

    Des nouveau-nés (= nouvellement nés → nouveau a valeur d'adverbe).

    Ils sont arrivés bons derniers (bons modifie l'adjectif derniers → accord d'usage).

    Il a laissé la porte grande ouverte (grande modifie l'adjectif ouverte → accord d'usage) et Ils ont les yeux grands ouverts mais Ils ont ouvert grand les yeux ou Ils ont ouvert (toutes) grandes les fenêtres (bien que grand modifie ici le verbe ouvrir, l'accord semble plus fréquent que l'invariabilité).

    Ils sont ivres morts, raides morts (ivres et raides modifient l'adjectif morts → accord d'usage).

    Ils sont fous furieux (accord d'usage).

     

     En résumé

    • Lorsque l'adjectif se rapporte à un verbe, il est employé adverbialement et est invariable.

    • Lorsque l'adjectif se rapporte à un autre adjectif qui le suit, dans certaines expressions construites avec bon, fou, frais, grand, ivre, large, raide, etc., il s'accorde en genre (masculin / féminin) et en nombre (singulier / pluriel) avec celui-ci.

     

    Séparateur de texte


    Remarque 1
    : Il arrive que l'accord puisse se faire ou non selon le sens donné :

    Ils marchent droit (= ils avancent tout droit).

    Ils marchent droits (= en se tenant droits).

    En effet, droit est adverbe et invariable quand il signifie « en ligne droite, directement » (Ils vont droit dans le mur), adjectif et variable quand il signifie « qui n'est ni courbe ni incliné » (Tiens-toi droite !) ou « sensé, judicieux » (Un femme droite). Aussi dira-t-on, dans le registre familier, d'une personne résolue face aux difficultés qu'elle se tient droite dans ses bottes.

    Remarque 2 : L'adverbialisation de l'adjectif complétant un verbe est un procédé courant en français (comme en anglais), cher aux publicitaires (acheter utile, manger sain, vivre zen, pour acheter de façon utile, manger sainement, vivre de manière zen) et qui se rencontre chez de bons auteurs : « La multitude voit bête » (Flaubert), « S’efforcer de penser universel » (Bernanos), etc.

    Remarque 3 : À l'inverse, certains adverbes peuvent être employés adjectivement, tout en restant invariables : Des hommes bien. Des roues arrière. Des places debout...

    Remarque 4 : Voir également les articles Mettre la barre haut et Se faire fort.

    Accord des adjectifs employés adverbialement

    Ou bien : Gardez les oreilles grandes ouvertes !
    (extrait de la bande-annonce de l'émission de TF1)

     


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  • Faut-il accorder haut avec barre dans l'expression placer (ou mettre) la barre haut ? Voilà une question qui semble en soucier plus d'un.

    Flèche

    Haut adverbe


    L'analyse est la suivante : dans cette expression, qui signifie que le niveau requis pour accéder à telle qualification est élevé (par référence à l'athlétisme), haut se rapporte au verbe placer (ou mettre) ; on pourrait dire « placer la barre en haut ».

    Haut
    est donc dans ce cas adverbe (et non adjectif) et reste invariable.

    Je n'ai pas été reçu à mon examen, la barre était placée trop haut (et non trop haute).

    Flèche

    Haut adjectif


    On écrira toutefois :

    Pour mon examen, la barre était (très, trop, pas assez, suffisamment) haute.

    Haut qualifie ici barre : il est adjectif et s'accorde donc en genre et en nombre avec barre.

     Séparateur de texte

    Remarque 1
    : Haut se trouve en tant qu'adverbe dans diverses expressions : reprendre un ton (une octave) plus haut, des personnes haut placées ou haut perchéeshaut les mains, haut les cœurs, etc. Il est adjectif dans des personnes hautes en couleur, des chaînes haute fidélité, etc. Voir également le rappel de la règle d'accord des adjectifs employés comme adverbe.

    Remarque 2 : Haut de gamme (sans trait d'union) est invariable comme nom ou comme adjectif : Des produits haut de gamme.

     

    Placer la barre haut

    Une barre placée vraiment très haut !
    (photo Wikipédia sous licence GFDL by Hunter Peress)

     


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  • Le sens premier de la locution adjective invariable soi-disant est « se dire soi-même », donc « qui se prétend ». Aussi se gardera-t-on de mettre un t à la fin de soi, cette expression étant construite sur le participe présent du verbe se dire ayant pour objet le pronom personnel réfléchi soi.

    Une femme soi-disant riche (= qui se prétend riche).

    Méfiez-vous de ces soi-disant gourous (et non soit-disants gourous).

    Il ne viendra pas demain, soi-disant pour raisons professionnelles.

    On conçoit que, logiquement, soi-disant ne devrait s'appliquer qu'aux êtres doués de la parole et aux qualités qu'ils s'attribuent eux-mêmes. Les usages suivants sont donc contestables :

    Je n'ai pas aimé ce soi-disant chef-d'œuvre (préférer : ce prétendu chef-d'œuvre).

    Les soi-disant coupables (il est rare que l'on s'accuse soi-même !).

    Une guérison soi-disant miraculeuse (préférer : prétendument miraculeuse).

    Pour autant, il est incontestable que l'usage a opéré un glissement sémantique de « se dire soi-même, qui se prétend » vers « que l'on dit, prétendu ». Glissement condamné, il va sans dire, par l'Académie.

    Finalement, on retiendra que soi-disant signifie, en tant qu'adjectif,  « qui se prétend » (1) puis, par extension, « prétendu » (2) et, en tant qu'adverbe, « prétendument » (3) – ces deux dernières extensions de sens étant considérées comme fautives par les puristes (mais pas par Grevisse).

    Un tour grammatical prétendument correct (de préférence à soi-disant correct).

    Dans tous les cas, soi-disant est invariable (comme la plupart des participes présents).

    Une soi-disant actrice de cinéma (et non Une soi-disante actrice).

     

    En résumé

    Dans un langage soutenu, on réservera l'usage de l'adjectif invariable soi-disant aux humains et à leurs qualités, et on aura de préférence recours à l'adjectif variable prétendu et à l'adverbe prétendument dans tous les autres cas.

     

    Remarque 1 : Il est à noter que Littré enregistre l'emploi absolu de soi-disant au sens de « prétendument ». On peut voir, selon toute vraisemblance, dans cet usage adverbial l'origine du glissement sémantique critiqué par l'Académie : Soi-disant, il est venu par amitié (emploi correct selon Littré) → Une visite soi-disant amicale (tour suspect où soi-disant est appliqué, au sens de « prétendument », à une chose).

    Remarque 2 : L'expression soi-disant que, substituée à parce que, sous le prétexte que, relève du langage familier.

    Remarque 3 : Dans les expressions soit dit en passant et soit dit entre nous, soit (avec un t final) correspond à l'auxiliaire être conjugué au subjonctif (= que cela soit dit...)

    Soit dit en passant, je ne l'apprécie pas beaucoup.

    Soi-disantSoi-disant

               Accepté par les puristes...                   Condamné par les puristes !

     


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